Sailev
Nationalité :
Française
Âge :
40 ans
Résidence :
France
Sailev
Peinture
Œuvres de l'artiste
600 € à 3 000 €
Followers Art Traffikers
8

En peignant la beauté de la nature jusque dans sa destruction, mes tableaux révèlent le tragique de la crise climatique au service d’un artivisme dont le but est d’inspirer le monde positivement.

Sailev

Présentation de Sailev

Sailev est un artiste profondément engagé : l’Art est le medium grâce auquel il veut nous toucher, nous émouvoir, et donc nous sensibiliser à l’écologie en générale, et la cause animale en particulier, son combat. Et s’il est dans notre sélection, c’est qu’il le fait avec TALENT, et sincérité artistique.

 

Certes, Sailev est un peintre doté d’une magnifique technique, dont il ne cesse de repousser les limites par le travail. Mais nous ne le dirons jamais assez : ce n’est pas la technique qui fait l’Artiste. Ce qui FAIT le talent de Sailev, en plus de son esthétique, c’est son univers artistique… Univers, au service du message, dont il imprègne chacune de ses œuvres, univers qui s’est construit, au même titre que son engagement, grâce à l’homme qu’il est, et son parcours de vie.

 

Sailev a bénéficié d’une enfance où il a pu éveiller sa curiosité à de nombreuses activités et domaines de connaissance, c’est ainsi qui s’éprend de mythologie dont il dévore (et recopie) les dictionnaires avec la volonté de connaître l’ensemble des personnages mythiques et mystiques ainsi que leur histoire… Mais de toutes ces disciplines, une l’accompagne durablement : la peinture. Il débute à 8 ans avec pour professeur celui qu’il appelait, et appelle toujours, son « Maître ». Avec une approche très académique et méthodique, il apprend le dessin, la perspective, l’aquarelle pour aborder enfin la peinture à l’huile. Cela lui procure, outre le challenge, une évasion, et il se découvre un amour pour Rubens et toute la peinture … Baroque… 

À 17 ans, il pose totalement le pinceau pour se consacrer à ses études, puis à sa carrière professionnelle, aussi intense et fulgurante qu’éloignée du monde artistique: à 32 ans il est Vice-Président d’une entreprise agroalimentaire internationale dans le domaine … de la viande. Il n’assiste pas seulement à l’élevage, et à l’abattage en masse d’animaux, il en est Acteur. À ses débuts, il est dans une logique aveugle d’atteinte d’objectifs et de rentabilité. Mais, progressivement, ce à quoi il collabore le révolte, toujours un peu plus, jusqu’au dégoût. Et cela d’autant plus que, pour s’en évader, il voyage à travers le monde, avec une soif… de nature, à l’état sauvage, authentique, touché par sa beauté. Nature et Vie dont il œuvre pourtant à la destruction à dimension industrielle…  La dichotomie entre sa vie professionnelle et ce qu’il vit lors de ses voyages s’approche de la schizophrénie.

 

C’est en 2017, encore en poste et résidant à Hong-Kong, qu’ont lieu deux déclics, il me raconte :


Le premier : « Lors d’un voyage fabuleux dans la nature Vietnamienne, mon amour m’interroge sur ce que serait mon rêve le plus cher. Ma réponse est instantanée: peindre, être artiste. Ce à quoi il me répond : ‘et pourquoi pas, vis ton rêve !’. J’achète alors une toile sur carton et me jette dans la reproduction de « La Méduse » du Caravage… » Choix non anodin et plein de symbole… Sailev reprend la peinture…

Le deuxième : « Et puis il y a ce voyage à Bornéo (alors que je voulais plus que jamais m’évader de ma vie professionnelle), où je me retrouve, dans la jungle, nez à nez avec un … orang-outan, telle une boule de feu tant il rayonnait par la couleur de son pelage…  Il me fallait le peindre, tout en abordant ma révolte quant à ce que l’homme fait vivre à cet animal au point d’en mettre en danger l’espèce… ».

 

Sa décision est prise : il veut peindre, devenir artiste à part entière. Il démissionne, et dès lors, par l’Art défend la cause animale contre cette folie humaine destructrice de la Nature, de la Vie, de leur Beauté. Dès lors tout s’enchaine… Il peint, il peint, il peint…. Simon L. devient Sailev, l’artiste nait et partage ses œuvres sur les réseaux sociaux. Il les présente à des concours comme le « Hong Kong Human Rights Arts Prize » dont il est sélectionné et est exposé… Il expose aussi au PMQ, à Honk Kong : il se fait remarquer, les critiques d’Art sont excellentes. Sailev gagne sa reconnaissance en tant qu’artiste et réalise ses premières ventes… Il rejoint aussi Artist For Conservation qui est la plus grosse association d’éco-artistes dont les membres reversent une partie de leurs revenus aux ONG de protection de la nature (ce qui sera donc le cas si vous acquérez une œuvre de Sailev).  

  

 

Ce qui m’amène à ses œuvres, à ce qui le distingue, à son Talent, et à son univers. Sailev a fait le choix de porter son message par l’Art, non pas en dénonçant l’homme, ou par la laideur de ce qu’il engendre, mais à l’inverse par le Beau, le sacré, en mystifiant l’animal, la nature, tout en étant dans une narration par la métaphore et le symbole. « Cela laisse la place à l’espoir ». Souvenez-vous de son goût pour la mythologie grecque, et la peinture baroque … Toutes ses œuvres en sont imprégnées, de leurs codes et styles….

 

Le style et l’esthétique subliment et sacralisent l’animal. La symbolique et métaphore créent la narration (en offrant différents degrés de lecture). Par un juste équilibre et l’inspiration des codes et styles empruntés à la peinture baroque (comme ce halo de lumière sacrée qui revient régulièrement), et à la mythologie (lorsqu’il travaille sur fond blanc), Sailev nous transporte dans son univers bien au-delà l’hyper-réalisme vers lequel il tend : il nous transporte vers un surréalisme intemporel (entre classicisme et modernité) où l’animal n’est pas seulement Beau mais devient mystique. Le Beau, le sacré sublimes... Notez que l’homme y est très rarement présent, ou alors dans sa laideur, ou son infériorité. Car l’enjeu de l’Art de Sailev est de redonner toute sa place au règne animal et à la nature, environnement où l’on sait que l’humain n’est que de passage à l’échelle de l’Histoire du Monde. L’Homme emprunte la terre à la nature. Le règne animal est lui… sacré, et Beau, avec le respect que l’Homme devrait lui témoigner au lieu de le détruire.

C’est cette parfaite harmonie, que crée cette alchimie d’inspirations, de style et de symbolisme, qui donne naissance à ses œuvres, à leur puissance esthétique au service du message qu’elles portent et auquel Sailev veut nous sensibiliser, par l’émotion, le Beau.

 

Et l’artiste bouillonne d’envies, de projets artistiques, pour aller plus loin dans son Art, et donc dans la portée de son engagement. Parmi ses ambitions, celle d’aller vers du grand, du très grand, voire du monumental… Et nous ne pouvons que l’y encourager comme nous vous encourageons à vous souvenir de son nom, son style, et à ajouter cet artiste à vos favoris. Que vous soyez sensible à son Art, ou à la cause animale, ou, mieux encore, aux deux. 

 

LES ARTISTES QU'IL ADMIRE : 

Pierre Paul Rubens Salvador DalI David LaChapelle