Marina Ho
Nationalité :
Française
Âge :
42 ans
Résidence :
France
Marina Ho
Peinture
Œuvres de l'artiste
1 800 € à 20 000 €
Followers Art Traffikers
5

Tel un songe, l’Art est le plus beau voyage de nos vies. Il est le mariage du ciel et de la terre.

Marina Ho

Présentation de Marina Ho

Chez Art Traffik, nous aimons, chez les artistes,  la sincérité, l’intensité et l’émotion… Marina Ho en est un concentré, alors nous ne pouvons qu’être heureux de vous la présenter… et surtout de la faire entrer dans notre sélection…

 

Marina est « habitée » par le dessin… « C’est simple, je suis née avec ça …. Ma première expression a été de dessiner, bien avant que de parler », nous confie-t-elle. Au point d’avoir inquiété ses parents, ses professeurs alors qu’elle n’était qu’enfant. Allant jusqu’à dessiner en marchant, voire même en descendant les escaliers, ou à être dans l’isolement, telle une bulle anti-sociale, vis-à-vis de son environnement… L’autisme a même été envisagé.

 

Mais la séparation de ses parents à l’âge de 12 ans, choc émotionnel, fera totalement et radicalement poser le crayon à Marina. « La rêverie et son monde de dessin s’écroulaient, rattrapée par une réalité dure. L’enfant en moi a été cassée, brisée à ce moment-là. Du jour au lendemain, je me suis totalement arrêtée de dessiner jusqu’à même être dans le déni, l’amnésie du dessin ».

À 18 ans, dès qu’elle le peut, elle quitte le foyer de son père, et entame une carrière fructueuse de mannequin dans la mode. « Un univers de superficialité pourtant aux antipodes de mon moi profond, où seule l’apparence compte, où l’humain est objet de paraître ». Elle y réussit pourtant, lui offrant un confort matériel, l’achat de son appartement, elle avance dans ce monde chaque jour après l’autre, s’aliénant.

 

28 ans, rencontre amicale et intense avec un artiste qui ramène progressivement Marina à une part de rêve, d’émotion, de vérité.  La boîte de Pandore se ré-ouvre, et, sans pouvoir l’expliquer, Marina se remet à dessiner. « C’était catastrophique, je dessinais comme une enfant de 5 ans, je suis repartie de zéro, en débutant par du dessin automatique (Nda : dessin totalement spontané, guidé par l’instant et l’émotion) ». Le dessin reprend alors une place compulsive dans la vie de Marina… Elle parle d’un « réveil aussi extraordinaire que merveilleux ». D’une reprise d’espoir, dans la vie, en elle-même, en l’humain. Comme une renaissance, elle se retrouve, retrouve la part d’âme qu’elle avait fait taire tant d’années. Tout ressurgit. A commencer par une pureté et une sincérité que le dessin automatique lui a permis de retrouver. Dès lors, avec la force de conviction de l’enfant ayant décidé d’être pilote, Marina décide de devenir artiste « je veux devenir artiste ».

 

Bien entendu encouragée par son ami, elle achète de quoi dessiner et le désir de s’adonner (et de se perfectionner) redevient addictif, compulsif… Combinant sa carrière de mannequin, chaque temps libre est consacré à son art. Mais ce n’est pas assez. Il lui faut un Lieu pour pouvoir s’y sentir libre, détachée de sa vie professionnelle, de vivre son être d’artiste: elle achète un atelier. Mais ce n’est pas encore assez… À 38 ans, en 2017, elle décide de mettre un terme à sa carrière de mannequin pour s’investir totalement (ses dernières économies y compris…) dans la création.

 

Elle prend cette décision alors qu’elle n’a réalisé que quelques ventes et en totale connaissance de cette mise en danger. Car, dès lors, elle n’a plus le choix : il lui FAUT réussir… « C’était le sens de ma vie, l’essence de mon âme… Je voulais enfin Gagner ma LIBERTE d’Être ». Sans filet, et sans aide (car ne connaissant personne « dans le milieu »). Mais alors, tout va très vite…

Elle travaille, travaille, travaille, et jette beaucoup… D’abord ses progrès techniques, et cette coupure avec ce qui polluait sa pureté et sa sincérité,  la libèrent pour aller au fond de ses émotions et les retranscrire, d’en imprégner justement ses œuvres. Elle progresse très vite, acharnée, et une première exposition en galerie se concrétise qui est un succès :  outre la reconnaissance de son travail qu’est cette entrée en galerie, la quasi-totalité des œuvres est vendue… puis une deuxième, une troisième, une quatrième galerie la sélectionnent, jusqu’à 6 aujourd’hui… En France, bien entendu, mais aussi Bruxelles, Asie…

 

Fallait-il que Marina puisse se consacrer pleinement, retrouver son Moi, et retrouver sa sincérité d’enfant pour que ses œuvres atteignent cette même sincérité, puissance, intensité, Beauté… Car c’est l’essence de ses œuvres : la pureté de l’émotion. Grâce à cette sensibilité retrouvée et la technique maîtrisée, elle nous offre ces œuvres, fruit du lien émotionnel qu’elle a aux autres, à l’humain.

Car c’est l’Humain qui l’inspire, qu’elle explore, dont elle essaye de saisir la Vérité, le souffle du lien émotionnel qui nous relie. « je suis fascinée par l’Humain, ses sentiments, ses émotions, ses expériences de Vie, la Vie, ce que nous en faisons et ce qu’elle fait de nous, agissant sur l’Être, l’Âme. Le dessin, c’est l’Image de notre Vie ». Ses œuvres lui viennent de sa relation aux autres… et d’une recherche de la Vérité Humaine, émotionnelle.

Deux personnes qui se rencontrent et se racontent l'histoire de l'autre deviennent émotionnellement liées. Les émotions de l'un touchant et imprégnant l'autre, et vice versa. Comme un écho physique, mais émotionnel. Un écho transitoire à un moment donné, en un lieu quelconque. Ce sont ces "lieux" qu'elle recherche, qui l'inspirent et génèrent ces portraits. "Le lieu est une émotion" ; liée, à la fois la sienne et celle de quelqu'un d'autre. Un mélange de l'ultra-sensibilité de l'artiste et de l'introspection de ses sentiments. Chaque portrait est autant l'illustration émotionnelle d'une rencontre que l'inspiration, un souffle d'air, les sentiments de l'artiste ; une catharsis artistique de l'émotion ressentie, à un endroit et un moment donnés, et avec un certain Être.

 

Ainsi naissent les œuvres de Marina.

Comme pour tout sentiment, sa sensation et son interprétation sont formées de nuances.

 

Comme pour toute représentation (authentique et sincère) de quelqu'un et de son âme, avec toutes leurs incertitudes, les contours sont brouillés.

 

Comme pour toute introspection, l'éclairage est celui d'une bougie dans l'obscurité, fragile et tamisée.

 

Comme toute chose sincère, elles sont pures, non vernies et sans cosmétique, donc incolores. "La couleur est comme le rouge à lèvres d'une femme, c'est une façade. Mais je ne suis pas une séductrice et je ne cherche pas à séduire, car la séduction implique toujours le mensonge".

De ce sfumato, au sens tant émotionnel que technique (que l’artiste maîtrise), une part de mystère, d’interrogation persiste. L’émotion nait pour celui qui regarde, et, potentiellement qui s’y regarde, car inévitablement l’œuvre, pour celui qui laisse ses émotions s’exprimer, agit tel un miroir de nos propres émotions, par projection intime. C’est alors que la quintessence des œuvres de Marina se déguste, que leur magie opère. Qu’elles vous attirent et vous aspirent. Grâce à une alchimie émotionnelle entre les émotions de l’artiste, de l’Être dessiné, ou peint, et celles de celui qui regarde.  

 

Alors laissez-vous aller à leur découverte, à leur contemplation, à leur sincérité, leur pureté. Leur obscurité n’est que la réalité de ce qu’est l’introspection vous invitant à la vôtre.

 

Toujours en sincérité.

 

Et l’intention de Marina est de poursuivre son exploration artistique et humaniste dont ses œuvres sont le fruit. Avec toujours cette même détermination à travailler, dessiner, se surprendre, nous surprendre et … toujours progresser. Alors, sans aucun doute, Marina ho est à suivre. Autant artistiquement que quant à sa progression sur le marché…

 

LES ARTISTES QU'ELLE ADMIRE : 

Vincent van Gogh Georges Seurat Rembrandt

 

L'artiste en vidéos